mardi 16 mai 2017

L'imagerie des arts de Marie-Renée GUILLORET et Emilie BEAUMONT


Marie-Renée GUILLORET
et
Illustration : Raffaella COSCO-LEAF 







Résumé :
Réédition du premier titre, au format interactif.
Avec ce livre ludique et éducatif, l'enfant va découvrir les sons des instruments, s'amuser à faire des tableaux à la manière des grands peintres, etc.






Louisa 7 ans, chroniqueuse, Le shoot de Louisa : 
Il y a une partie peinture, une partie sculpture, puis architecture, photographie, cinéma, théâtre, danse et musique.
Et une application jeux sur la tablette avec des pages interactives.
J'ai adoré ces jeux, il y a un jeu sur les musiciens, on les touche pour qu'ils jouent ou qu'ils s'arrêtent.
On peut faire un portrait d'Arcimboldo avec des fruits et des légumes, on peut créer une statue, il y a des puzzles, des vidéos sur le cinéma trop drôles et même il y a "l'arroseur arrosé" c'est la première vidéo qui a existé et j'ai adoré.
J'ai montré à mamie, elle a halluciné il faut poser la tablette sur l'image du livre et là, on dirait que l'image rentre dans la tablette et c'est partie on peut jouer.

Les peintures sont belles, il a plusieurs façons de faire comme le pointillisme.
J'ai préféré "La petite fille rousse qui arrose l'arbre", c'est sur le mur d'un immeuble, de Natalia Rak.

J'ai aimé les mosquées, elles ont des couleurs différentes.
Sur l'application j'ai sculpté dans le marbre et j'ai fait une tête à partir des épaules.
J'ai appris que les artistes font souvent des maquettes avant de réaliser la vraie.
Il y a aussi le travail d'équipe pour faire des films avec la caméra, le micro et la maquilleuse.

On dirait que ce livre est adapté pour les petits et les grands, j'ai appris plein de choses et maman a dit qu'elle avait refait sa culture.
A l'école on a travaillé sur la sculpture monumentale de Louise Bourgeois et j'étais la seule à connaître du coup et j'aime bien, je peux en savoir plus et j'ai plus de capacités.
Je l'ai trouvé trop trop trop trop bien et j'ai passé beaucoup de temps dessus et j'ai pas fini.









jeudi 11 mai 2017

La brûlure des anges de Pierre GAULON






Pierre GAULON

La brûlure des anges














4ème de couverture :
Aix-en-Provence, plein été.
Alors qu’elle rentre chez elle au beau milieu de la nuit, Louise est victime d’une tentative de viol. Sa vie bascule quand un providentiel protecteur massacre à mains nues ses agresseurs. L’étudiante en psychologie n’a pas le temps d’apercevoir le visage de son héros, seulement une cicatrice courant le long de son bras droit. 
Dans une région caniculaire dévastée par les incendies, Louise, aidée d’un journaliste au chômage, fera tout pour retrouver celui à qui elle doit la vie. Mais elle ignore que les démons sont aussi des anges déchus.
Une enquête qui les mènera jusqu’aux plus profonds paradoxes de l’âme humain.





J'aime la diversité de Pierre Gaulon, du thriller à la jeunesse ou encore au fantastique, il ne finira pas de vous surprendre.

Louise échappe à un viol de justesse, un mystérieux justicier lui est venu en aide avant de repartir comme il est venu.
Quentin était pigiste pour un journal et même s'il n'est pas bardé de diplômes, il est doué pour être toujours le premier sur les bons coups.
Quand il apprend l'agression de la jeune femme, il décide de remonter la piste.

Le viol est à mon avis la pire agression qui existe pour une femme et c'est une violence qui me touche au plus profond de moi.
Je sais que je passerai ma vie à lutter contre, à la dénoncer et à cracher dessus.
Oui je m'emballe là, mais je ne comprends qu'on puisse faire ça à une femme.
L'auteur a su parfaitement faire ressortir les émotions du lecteur, mais aussi le ressenti de Louise, que j'ai trouvé bluffant car écrit par un homme, ne l'oublions pas.
Moi sexiste? nonnn.

Un fort suspense est maintenu autour de l'ange gardien de Louise, pour le coup j'ai eu très envie de savoir qui se cachait derrière.
Je me suis vite rendu compte qu'il était différent, on comprend que quelque cloche, que l'équation est incomplète...

Le duo Louise/Quentin forme une belle équipe, la victime et le journaliste, ça change du flic et de temps en temps c'est salutaire.

C'est la première fois que je tombe sur une lecture qui évoque les enfants de la lune, une maladie méconnue qui provoque une intolérance au soleil et à la lumière.

J'ai été saisie de frissons quand j'ai compris le message de "La brûlure des anges".
Je recommande, vous passerez un bon moment, assurément.





Après des études de lettres modernes spécialisées dans la littérature fantastique, et une expérience de professeur de français, Pierre Gaulon rédige son premier roman "La Mort en Rouge" (2014) qui finira finaliste de plusieurs prix littéraires. 
Son deuxième livre, "Noir Ego", se verra récompensé par le prix " La ruche des mots 2015" catégorie thriller. 
Avec "Blizzard" (2015), il signe une trilogie inspirée de ses lectures de jeunesse. 

site de l'auteur: http://www.pierregaulon.com/
page Facebook: https://www.facebook.com/Gaulonpierre/ 


vendredi 5 mai 2017

Quand on n'a que l'humour... d'Amélie ANTOINE





Amélie ANTOINE

Quand on n'a que l'humour...















4ème de couverture : 
C'est l'histoire d'un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter. 
Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment. 
Un homme blessé qui s'est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage. 
C'est aussi l'histoire d'un garçon qui aurait voulu un père plus présent. 
Un garçon qui a grandi dans l'attente et l'incompréhension. 
Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer. 

C'est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l'histoire d'un père et d'un fils à qui il aura fallu plus d'une vie pour se trouver. 






Edouard Besson est un humoriste qui n'a pas vraiment confiance en lui.
Il remplit des scènes et a du succès, mais il espère secrètement que les gens ne découvriront jamais la supercherie.
Cela remonte à l'enfance, un père brutal et un bégaiement traumatisant qui lui a valu les pires humiliations.
Lors de bravades entre gosses, un drame survient...

Je comprends parfaitement le stress ressenti avant de rentrer dans l'arène, c'est sûr que ça semble paradoxal pour quelqu'un dont c'est le métier. 
Dans ce roman, il y a le rire en façade et ce qui se trouve derrière, en coulisse, est complexe, à vif et difficile.

Edouard va passer sa vie avec un poids énorme sur l'estomac et sa conscience ne le laissera pas en paix.
L'auteure s'engage sur une voie qui peut être douloureuse avec la relation père/fils.
Comment se construire sans l'attention et l'amour d'un père?
Le cœur est ébréché et pourtant il faut faire avec et avancer.

J'ai ressenti la douleur, les remords  et un beau gâchis.
De nombreuses personnes cherchent à éviter à tout prix, de reproduire les erreurs de leurs chers ascendants.
Exercice au combien difficile.

J'ai aimé cette lecture, elle fait sacrément réfléchir, j'ai d'ailleurs une image qui me vient à l'esprit en refermant ce roman, celle d'un clown triste qui pleure.
Comme quoi, la célébrité et le l'argent ne font pas tout, quand on sait que l'auteure s'est inspirée de Robin Williams suite à son suicide, ça donne vraiment des frissons.
On croit connaitre les gens, mais ce n'est pas une évidence...




Après avoir publié en 2011 un récit autobiographique, "Combien de temps", Amélie Antoine choisit l'autoédition en 2015 pour son premier roman, "Fidèle au poste", qui connaît très vite un immense succès numérique : plus de 250 000 lecteurs plébiscitent ce roman à suspense.
Il obtient en 2015 le premier Prix Amazon de l'autoédition, avant de sortir aux éditions Michel Lafon en mars 2016 puis aux Etats-Unis.
Son second roman, "Au nom de quoi", est d'abord publié sous le pseudonyme de Dorian Meune en mai 2016. Ce texte hommage revient sur la soirée du 13 novembre 2015 au Bataclan, par le biais de personnages fictifs.