lundi 11 décembre 2017

Le vacarme du papillon d'Eric CHAVET






Eric CHAVET

Le vacarme du papillon















4ème de couverture :
Washington, Maison-Blanche. Le Président Stafford a tranché. Il aura suffi de quelques mots de sa part pour lancer la machine sur laquelle viendront se briser des vies. D'ici, d'ailleurs. Jamais il n'avait éprouvé sa toute-puissance comme avant ce jour, jamais n'avait autant pesé sur lui le poids de sa suprématie. Maître du monde et des destins... Et si ce pouvoir n'était qu'une illusion suspendue au simple vol d'un papillon ?





La couverture est très belle, le titre est engageant, let's go.

Roberto est non seulement un truand, mais en plus un joueur de poker insatiable, incapable de s'arrêter.
Il vient à perdre alors que la mise était énorme, trouver l'argent et vite va devenir sa raison de vivre, on ne rigole dans pas le milieu.

Le roman est découpé en plusieurs parties et avance avec différents personnages, c'est bien fait, et de toute façon on les retrouve tous sur le bouquet final.

Chez les truands pour rester au sommet, il faut se faire respecter, le plus simple est de montrer aux débiteurs qu'on est un gros dur sans scrupules.
Il faut marquer le coup, faire un exemple qui circulera auprès de tous.
Autant vous dire que j'ai tremblé pour le bel italien.

De l'autre côté il y a les flics et être flic c'est loin d'être une sinécure, c'est dangereux.
D'ailleurs, l'auteur nous le fait bien ressentir et le duo formant une équipe est très appréciable.
Hélène et Julien on une complicité au bureau comme au lit et jusque dans les emmerdes.

Quelle excellente découverte, j'ai souffert, j'ai râlé, j'ai été émue, j'ai flippé aussi.
Tout ça sous le couvert d'une agréable sensation due à la fluidité de l'écriture et à son habileté.
Oui je valide, c'est un très bon bouquin.



Après avoir travaillé comme concepteur-rédacteur, puis commercial, Éric Chavet dirige aujourd'hui une petite entreprise familiale.

son site : https://www.eric-chavet-auteur.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/ericchavetauteur/ 


vendredi 8 décembre 2017

Carlton Heston tome 3, Les chiffons du profit de Michaël MOSLONKA et Adeline KEMP




Michaël MOSLONKA
et
Adeline KEMP

Carlton Heston raton détective
Les chiffons du profit











4ème de couverture :
Alors que les lois sur le commerce du blé sont remises en cause, notre brillant Raton détective Carlton Heston prête main forte à la Police au sujet d’un vol de chiffons commis par des enfants.
Mais cette enquête, à-priori si simple, ne cacherait-elle pas quelque chose de plus grave ?
Public : pour les enfants de 7 à 9 ans.




Louisa 7 ans et demi :
Le tome 3 est génial, c'est pas bien de voler, les enfants fennec auraient dû donner quelque chose en échange, il faut demander gentiment avec les mots s'il te plait et merci.

C'est pas très rassurant ce quartier des usines, il est pauvre, triste et dangereux.
C'est dommage pour eux de ne pas avoir de sous, même pas un euro, comme le dit l'expression : ne pas avoir un sou dans sa poche.
Je ne sais pas ce que ça fait, je n'ai jamais été dans cette situation, c'est mes parents qui payent.
C'est cruel pour eux.
(Note du traducteur : comprendre c'est cruel pour les habitants du quartier pauvre, pas pour les parents, quoique...)

Je pense que c'est mal de faire travailler les enfants, en Angleterre ils les battaient et ça peut les faire mourir.
Maintenant les enfants ne travaillent plus, pas dans d'autres pays, mais pas en Angleterre.
C'est peut-être la reine qui a décidé ça.

Je l'aime beaucoup ce livre avec Carlton, autant que les autres, l'histoire était bien faite.
Mon premier animal préféré c'est le chat 😻 et le deuxième c'est le fennec.
J'ai beaucoup aimé la famille fennec.
Mon passage préféré...c'est toute l'histoire, j'ai adoré la fin parce que j'aime les missions et qu'on découvre le suspect.

Je lui donne A+, il me tarde que le prochain Carlton arrive ❤❤! Bravo pour le fennec.





Romancier, il écrit également des nouvelles, quelques poèmes et des articles de fond. Il est publié depuis 2004 dans des revues professionnelles et des fanzines français et québécois.
Il écrit et publie dans les genres suivants : fantastique, jeunesse, héroïc fantasy, sentimental et roman policier.
D’avril 2008 à mai 2010, il a intégré l’équipe rédactionnelle du fanzine québécois Nocturne, le fanzine culte pour assurer sa distribution en Europe.
De 2009 à 2011, il fait partie des membres du comité de lecture des éditions Les Six Brumes.
Depuis août 2010, il s’occupe du blog Riffle noir des éditions du Riffle.
Il anime également des ateliers d’écritures en milieu scolaire et milieu spécialisé. 
Il a signé quelques écrits sous le pseudonyme de R.A. Logan.
Son site d’auteur :
www.michael-moslonka.com 



Adeline Kemp, graphiste, illustratrice.



mercredi 6 décembre 2017

Le Noël des blogueurs 2017 - jour 7



Cher Père Noel,

Cette année, les 8 blogueurs que nous sommes ont décidé de te remplacer. Tu comprends, nous connaissons beaucoup de lecteurs qui ont suivis, lu, commenté nos divers blogs et qui méritent de recevoir un cadeau.
Donc tous les jours, l’un d’entre nous va déposer un article « cadeau » que l’un de nos lecteurs pourra, avec de la chance, gagner.
Comment doivent-ils faire ?? Rien de plus simple Père Noel ! Il faudra trouver le livre et son auteur ou le lot en jeu ce jour-là !
Nous demandons également à nos lecteurs d’avoir l’esprit de noël en partageant au maximum nos articles afin que tout le monde puisse jouer et tenter de gagner.
Bien entendu, n’ayant pas de dons particuliers (et je le déplore), chaque jour il faudra déposer un mail à l’adresse suivante noeldesblogueurs@yahoo.com avec en titre concours de noël + jour (et le numéro du jour correspondant).

On laisse participer les joueurs jusqu’au 2 janvier. Donc pour résumer, ils peuvent soit participer chaque jour, soit participer en 1 fois en regroupant leurs 31 réponses… À Noel chacun fait comme il veut n’est-ce pas ??
Voilà Père Noel, je crois, que tu sais tout ! Ah si, bien entendu, tu peux jouer avec nous ;) Tu retrouveras tous les articles sur notre page C.L.U.B.


Signé
Les 8 blogueurs du C.L.U.B (Cercle Littéraire des Utopistes Blogueurs)


Aujourd’hui vous devez trouver le titre du livre et son auteur qui est en jeu.
Lisez cet extrait :
« La cruauté du monde des enfants m'avait toujours rendu malade. Longtemps, j'avais imaginé que le cauchemar prendrait fin au sortir de l'adolescence, mais la réalité était tout autre. J'avais pris conscience en grandissant que les adultes n'étaient pas mieux lotis que leurs cadets. Ce qui nous blesse quand on a onze ans, ce ne sont pas seulement les coups, mais aussi le fait de ne pas savoir les encaisser. Ou les rendre. Et même si le temps nous endurcit, les claques font encore plus mal quand on arrive à l'âge adulte. Sans doute parce qu'elles sont plus violentes. »




Indice : Sachant que 1 = a, 2=b …..Trouverez-vous le nom de l’auteur ??




14.9.3.15.12.1.19 / 26.5.9.13.5.20





Revue Sang-Froid n°7







Revue Sang-Froid
n°7

Justice - investigation - polar 












Polar 
La nouvelle exclusive de Dominique Manotti.

Révélation 
Quand la France voulait vendre la bombe atomique à l'Argentine.

International 
Les milliards égarés de la CIA.

Dossier 
Peut-on éviter les erreurs judiciaires ?

Enquête 
L'incroyable arnaque du petit prince des télécoms.





Un magazine ? Mais c'est une très bonne idée de lecture, extra entre deux romans.
Ne connaissant pas Sang Froid, j'y ai vu une agréable surprise, celle de rester dans mon domaine de prédilection, le polar, mais avec une revue.

C'est une lecture très différente du roman, les différents articles étant relativement courts, il est agréable de passer de l'un à l'autre.
Vous trouverez des sujets d'actualité comme le djihadisme, des faits divers, des arnaques, des portraits de professionnel de la justice ou encore des nouvelles polar écrites par vos auteurs favoris.

J'avoue avoir eu en tête de juger la qualité (oui encore et toujours), nous sommes d'accord pour dire que la mise en page des articles, des photos, illustrations et leurs contenus ont toute leur importance.
J'ai vu une rigueur bluffante, il s'agit là d'un excellent magazine.

Un regard éclairé sur le système français relativement large, judiciaire, économique... mais aussi étranger. C'est aussi passionnant que judicieux.
Quant à la nouvelle de style polar que l'on trouve au milieu de la revue, c'est la cerise sur le gâteau, ça donne une vraie saveur au rendu final. 

Je souhaite vivement encourager cette publication intéressante et je vous encourage à vous abonner.
D'ailleurs, la sortie du prochain est imminente, alors allez-y.  



dimanche 3 décembre 2017

On la trouvait plutôt jolie de Michel BUSSI

 




Michel BUSSI

On la trouvait plutôt jolie





4ème de couverture : 
Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits...
Un suspense renversant et bouleversant.
« – Qu'est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie. Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l‘essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l'un d'eux, l'un d'eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l'a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n'est innocent
dans cette affaire. »





Toujours curieuse de découvrir le nouveau roman de Michel Bussi, je me suis lancée dans cette lecture avec plaisir.

François s'apprête à tromper sa femme, encore, et surtout avec une jeune qui pourrait être sa fille.
Le rendez-vous dans la chambre d'hôtel s'annonce croustillant, jusqu'au moment où François sent des menottes se refermer sur ses poignets, aussitôt suivi d'un liquide chaud qui s'en échappe...

Dès le début de ma lecture, j'ai compris que ça allait le faire entre nous, le rythme est très soutenu à ce moment-là.
Quand tout est en place, l'auteur commence à maltraiter personnages et lecteurs, c'est très plaisant comme impression.

Leily est ce qu'on appelle une mère courage, elle vit dans une cité et y élève seule ses trois enfants.
Entassés dans un deux-pièces, elle tente tant bien que mal de subvenir aux besoins de tous en faisant des ménages dans un hôtel.
Cette femme est touchante et aussi troublante, je me suis sentie envoûtée avec l'envie de percer son secret, mais surtout de la serrer dans mes bras.
Le lecteur sent qu'elle ne lui dit pas tout...

La venue des migrants en Europe est un sujet tellement dur, ce qu'ils endurent pendant la traversée est juste inhumain malgré l'argent versé aux passeurs.
On dit bien que l'argent pourrit tout, même avec un fond de misère ou d'amour, l'argent prime sur l'humanité, sur la vie.
C'est à pleurer tellement c'est cruel, sans parler de la condition des femmes et des enfants, violés, abusés, tellement vulnérables.

Ce que je retiens, c'est qu'on ne peut pas juger une personne rien qu'en la regardant, les blessures bien que dévastatrices ne sont pas visibles à l’œil nu.
Il se cache parfois des faits insoupçonnables...





Michel Bussi est professeur de géographie et directeur du laboratoire de modélisation et traitements graphiques en géographie de l'Université de Rouen.
Comme chercheur universitaire, il publie depuis une vingtaine d’années des articles et ouvrages scientifiques.
Son premier roman, "Code Lupin", s'est vendu à plus de 7 000 exemplaires et a ensuite été publié en feuilleton, pendant 30 jours lors de l'été 2010 par le quotidien "Paris Normandie". 
Son deuxième roman, "Omaha crimes", a obtenu le prix Sang d'encre de la ville de Vienne en 2007, le prix littéraire du premier roman policier de la ville de Lens 2008, le prix littéraire lycéen de la ville de Caen 2008, le prix Octave-Mirbeau de la ville de Trévières 2008 et le prix des lecteurs Ancres noires 2008 de la ville du Havre, devant les meilleurs auteurs de polar de l'année.
Il publie en 2008 son troisième roman, "Mourir sur Seine", qui s'est vendu en quelques semaines à plusieurs milliers d'exemplaires et a obtenu en 2008 le prix du Comité régional du livre de Basse-Normandie (prix Reine Mathilde). 
Il a publié en 2009 un nouveau roman, "Sang famille", destiné à la fois aux adultes et aux adolescents. 
En 2010, il participe au recueil de nouvelles "Les Couleurs de l'instant" publié dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, avec une longue nouvelle, "T'en souviens-tu mon Anaïs?", qui se déroule à Veules-les-Roses et traite de la "légende" d'Anaïs Aubert.
Son roman "Nymphéas noirs" remporte notamment le prix des lecteurs du festival Polar de Cognac, le prix du polar méditerranéen (festival de Villeneuve-lez-Avignon), le prix Michel Lebrun de la 25e heure du Mans, le prix des lecteurs du festival Sang d'Encre de la ville de Vienne ("gouttes de Sang d'encre"), le Grand prix Gustave Flaubert de la Société des écrivains normands, devenant ainsi le roman policier français le plus primé en 2011.
Salué par Gérald Collard comme le polar de l'année, "Un avion sans elle" est récompensé par le prix Maison de la presse 2012, le prix du roman populaire 2012 et le prix du meilleur polar francophone 2012 (Montigny-les-Cormeilles). 
En mars 2013, sort "Ne lâche pas ma main". Ce roman est finaliste 2012 du prix Relay des voyageurs (roman du mois de Mai), finaliste du grand prix de littérature policière, a reçu le prix du roman insulaire 2013.
En janvier 2016, il est selon le classement GFK-Le Figaro, troisième écrivain français en nombre de livres vendus, derrière Guillaume Musso. 



vendredi 1 décembre 2017

Lilana (la princesse au gros pois) d'Anne-Sophie MATRAT et Mathilde LULL

Lilana (la princesse au gros pois)

Anne-Sophie MATRAT
et
Mathilde LULL






4ème de couverture : 
Lilana est belle à faire verdir Blanche-Neige de jalousie. Cependant, elle déteste la célébrité... Elle porte l'obligation de parader comme un gros pois vert au-dessus de sa tête. Parviendra-t-elle à se débarrasser de ce pois disgracieux au-dessus de ses cheveux ?




Louisa : 7 ans et demi : 
Déjà j'adore la première page parce Lilana est belle et comme toutes les illustrations d'ailleurs.
Elle ne va pas voir les gens dehors, elle aime pas que tout le monde la voit.
Et donc, elle a un gros pois vert sur la tête comme punition.

Je raconte pas plus, mais si on met pas de cœur à ce qu'on fait, c'est pas très très bien et ça ne marche pas.

Ce que j'ai préféré c'est quand Lilana a eu dix filles, dix filles ça va mais dix garçons non, les garçons ça met le bazard et ça crie.

J'ai beaucoup apprécié l'histoire.




Anne-Sophie a toujours aimé la littérature... toujours. Comme une passion qui n'aura jamais de fin. 
Devenue éditrice de livres pour enfants, elle a eu envie d'écrire des histoires, elle aussi...
Elle se glisse donc au milieu de son équipe d'illustrateurs et d'auteurs pour son plus grand plaisir.










Mathilde Lull : Petite, j'avais des étoiles dans les yeux en lisant des livres pour enfant. Plus grande, je décide donc d'inverser les rôles : je veux devenir créatrice d'étoiles.
Guidée par mon âme d'enfant, je gribouille dans mes carnets de petits univers colorés où les souris sont reines, en espérant embarquer vos petites bouilles à nos côtés !


lundi 27 novembre 2017

Le noël des blogueurs 2017








Et allez on remet ça ! C'est la quatrième année qu'on essaie de te gâter. Cette année, nous allons t'offrir le MOIS des blogueurs… Oui oui, tu as bien lu ! Je parle bien du MOIS. 
On ne s'arrêtera pas au 24, hors de question de se dire que les derniers jours de l'année ne seront pas aussi festifs que les autres. 
Donc, tous les jours de décembre, tu as la possibilité de gagner un lot.

Que dois-tu faire ? Rien de plus simple, être curieux et un brin débrouillard.
Je te donne RDV, à partir du 1er décembre, sur la page du C.L.U.B où tu retrouveras l'un de nous pour te confronter à notre casse-tête !!

Sauras-tu nous affronter ???


Mes petits camarades de jeu :


lundi 20 novembre 2017

Une femme entre deux mondes de Marina CARRERE D'ENCAUSSE





Marina CARRERE D'ENCAUSSE

Une femme entre deux mondes







4ème de couverture : 
Valérie, divorcée, mère de deux adolescents, est journaliste et écrivain. Tout lui réussit, en apparence. Car, en réalité, Valérie n’est pas heureuse. Elle pressent que sa vie repose sur des mensonges et que des démons l’empêchent, voire lui interdisent d’accéder au bonheur. C’est sûrement pour cette raison qu’elle accepte que son nouveau compagnon, après lui avoir présenté un visage irréprochable, se transforme en un individu maltraitant et pervers sans qu’elle le quitte. Pire, elle subit la situation en pensant mériter cette souffrance. Pourtant, une rencontre va changer son existence. À l’occasion d’une visite en prison où elle va présenter son dernier livre, Valérie fait la connaissance de Nathalie, incarcérée depuis de longues années. Elles vont entamer une relation épistolaire puis, grâce aux parloirs, amicale. Leur amitié va même se transformer en une relation amoureuse très forte. Alors que Valérie pense aider Nathalie, c’est le contraire qui se produit. La prisonnière, leur histoire commune vont obliger Valérie à fouiller dans son passé pour mieux se connaître et se comprendre. Pour vivre enfin. 






Je me sens touchée par la sensibilité que Marina Carrère d'Encausse met dans ses romans.
Rien qu'en lisant la 4ème de couverture, j'ai compris que ce dernier me bouleverserait.
Au passage, je tiens à dire que voir l'auteure à la télé, accompagnée de son acolyte Gérard Collard est un vrai plaisir, ce soutien aux auteurs est vital.

Valérie se rend dans une prison pour femmes, afin d'y parler de son livre. Son attention va être attirée par une détenue en particulier.
Dès lors, un lien va se créer et sa vie va changer à un point qu'elle ne peut soupçonner.

Le milieu carcéral reste un sujet qui met mal à l'aise, l'enfermement, la manque de liberté, la punition, c'est un fatalisme douloureux.

Le comportement instable et violent d'un homme faisant partie de l'entourage du personnage principal est saisissant.
Un homme toxique, d'abord caressant, puis cassant, culpabilisant et en fait tout simplement ignoble.

L'échange entre les deux femmes, qu'il soit épistolaire ou réel est attrayant, elles se font du bien mutuellement, alors qu'il n'y en a qu'une incarcérée et censée vivre un enfer sur terre.
Le retournement de situation est beau à vivre.

Moi aussi j'ai attendu les divers rendez-vous de Valérie comme le messie.
J'ai d'ailleurs eu la chance de lire le roman de l'auteure d'une traite, je n'y suis pour rien, étant en repos, il est impossible à lâcher.
On y est, je suis ressortie touchée, bouleversée, passionnée, vraiment merci Marina pour ce moment.




Marina Carrère, dite Marina Carrère d'Encausse, est une médecin échographiste et animatrice de télévision française.
Fille de l'assureur Louis Édouard Carrère, dit Carrère d'Encausse, et de l'historienne et académicienne Hélène Carrère d'Encausse, elle est la sœur de l'écrivain Emmanuel Carrère et de l'avocate Nathalie Carrère. De son enfance intellectuelle et politisée, elle conserve le souvenir d'une éducation rigoureuse mais libre et joyeusement russe. 
Elle étudie au lycée Molière à Paris. À l'âge de 24 ans, elle a un grave accident de voiture avec sa sœur qui la laisse dans le coma, puis paralysée pendant plusieurs mois. Elle a entrepris une thérapie en écrivant son premier roman, "Une femme blessée" (2014).
Elle est docteur en médecine et diplômée en échographie médicale.
Marina Carrère d'Encausse commence sa carrière télévisuelle comme chroniqueuse dans le Disney Club sur TF1, puis dans Parole d'Expert sur France 3.
Depuis 2000, elle présente Le Magazine de la santé, avec Michel Cymes et Benoît Thévenet sur France 5 et juste après, une autre émission appelée Allô Docteurs. En 2005, elle devient, également avec Michel Cymes, consultant santé sur la radio Europe 1.
En décembre 2009, elle co-anime sur France 3 un magazine du Téléthon avec Louis Laforge6.
En septembre 2014, elle récupère la présentation de la case du documentaire du mardi soir sur France 5, intitulé Le Monde en face, succédant à Carole Gaessler.
Mariée, elle est mère de trois enfants. 

vendredi 17 novembre 2017

Colorado kid de Stephen KING





Stephen KING

Colorado kid














4ème de couverture : 
Pour deux vieux busards du journalisme tels que Dave Bowie et Vince Teague, la présence dans leur petit hebdomadaire local de la ravissante Stephanie McCann est un bain de jouvence.
Et comment donner plus sûrement à l'exquise stagiaire l'envie de rester, si ce n'est en lui révélant l'insoluble énigme qui les tenaille et qu'ils gardent jalousement depuis vingt-cinq ans ? 
Cet homme retrouvé sur une plage, mort dans des circonstances insolites et inexplicables, livrera-t-il son secret à la jeune fille happée par cette histoire ?





Relire du King me fait vraiment plaisir, je l'ai découvert très jeune, puis j'ai fait une pause, ayant trouvé des longueurs dans certains romans.
Celui-ci étant court, je trépignais de savoir ce que j'allais y trouver.

Stéphanie fait un stage journalistique chez Vince et Dave.
Les deux compères vont finir par lui révéler leurs plus grands doutes sur une énigme jamais résolue.

La police d'écriture choisie se marrie bien avec le style rétro du récit, je ne sais pas pourquoi ça m'a sautée aux yeux.
Ma réflexion va vous sembler bizarre, mais j'adore ce genre d'impression qui plonge dans l'ambiance.

J'ai aimé cette longue discussion, elle a fait revenir tout le monde dans le passé, il n'y a rien de plus extraordinaire que d'écouter les anciens parler d'un autre temps.
Ils sont passionnants et j'ai un peu retrouvé mes grands-parents avec ce récit et ce qui est dommage c'est qu'il est probable que ces annecdotes deviennent des trésors perdus avec les nouvelles générations.

Parfois on peut ressentir une sensation d'urgence et bien ici c'est tout le contraire.
Chacun prend le temps de raconter ou d'écouter et j'ai eu l'impression d'être une petite souris qui laisse traîner ses oreilles, happée par l'histoire.

L'ambiance est particulière, chargée d'une aura mystérieuse, c'est réussi.






Stephen Edwin King est un écrivain.
Après avoir obtenu son diplôme de fin d'études secondaires, il étudie la littérature à l'Université du Maine d'Orono de 1966 à 1970.
Il a publié son premier roman "Carrie" en 1974 et est rapidement devenu célèbre pour ses contributions dans le domaine de l'horreur mais a également écrit des livres relevant d'autres genres comme le fantastique, la fantasy, la science-fiction et le roman policier. Ses romans les plus connus sont "Shining" (1977), "Misery" (1987) ou encore "Ça" (1986).