vendredi 13 octobre 2017

La chance du perdant de Christophe GUILLAUMOT






Christophe GUILLAUMOT

La chance du perdant









4ème de couverture : 
Renato Donatelli, dit le Kanak, a quitté la Nouvelle Calédonie il y a des années pour le SRPJ de Toulouse. Un mètre quatre-vingt-dix-neuf, tout en muscles et gentillesse, ce gardien de la paix donne du « gros chameau » à ceux qu’il aime et des « gifles amicales » à ceux qui lui barrent le chemin. Il vient d’être mis au placard à la section des courses et jeux en compagnie du jeune lieutenant Cussac, mais tous deux prennent très à cœur leurs nouvelles missions. La mort d’un homme dans un compacteur à déchets inaugure une série de disparitions frappant des accros aux jeux d’argent. Tous les cadavres sont retrouvés porteurs d’une énigmatique dame de pique. Alors que le Kanak plonge dans l’univers des cercles clandestins et des paris truqués, il aimerait bien éclaircir une autre énigme : pourquoi sa vieille amie et compatriote, Diamant Noir, s’est-elle autrefois éloignée de son grand-père, le roi de l’île de Pins ? Hélas, il est plus facile de se retrouver dans les méandres des tripots que dans ceux de l’âme humaine.






Très curieuse de voir ce qu'écrivait Christophe Guillaumot, j'ai commencé ma lecture sur les chapeaux de roues, avec les fameuses premières pages qui agrippent.
Personnellement, elles me sont devenues vitales.

Le Kanak semble revenir de loin et ce dans tous les sens du terme, depuis sa dernière enquête.
May passe ses journées à trier les déchets, un métier qui lui apporte quelques petits bonheurs.
Elle y puise toute son inspiration pour son activité illégale de graffeuse.
Seulement, cette fois-ci elle trouve un courrier sur sa chaîne de triage, un courrier important...

Le Kanak est un personnage hors norme, tant par sa carrure que par sa personnalité, il ne se laisse pas démonter c'est certain.
Sa hiérarchie a du mal à le tenir, forcément quand on ne rentre pas dans les cases, ça déplaît.

J'ai eu de l'affection pour ces deux personnages principaux et j'ai serré les dents pour qu'il ne leur arrive rien de fâcheux, mais j'ai été particulièrement touchée par Six, un jeune flic au destin éprouvé.
C'est un élément qui revient régulièrement dans mes retours de lecture, enfin seulement si c'est le cas, mais j'attache une réelle importance aux personnages.
Dans ce roman, bingo, ils sont forts, fragiles et attachants.
Ça donne vraiment envie de lire le précédent roman de l'auteur.

Diverses addictions sont traitées, pas seulement le jeu, milieu dans lequel se déroule le roman, on se rend compte qu'elles sont toutes destructrices.
Le rendez-vous est pris pour de nouvelles aventures, à Toulouse ou ailleurs.





Il passe à 20 ans, après une année de droit, le concours d’entrée dans la police. Ses dix-neuf années d’ancienneté l’ont conduit de Paris à Grenoble, puis Châteauroux et Toulouse où il est capitaine de police depuis septembre 2009. 
En 2008 il prend six mois de congés sans soldes pour se lancer dans l’écriture d’un roman policier. Il décroche le Prix du Quai des Orfèvres 2009 avec son premier polar, "Chasses à l’homme" (Fayard, 2008).
Depuis son arrivée dans le Sud-Ouest, il a rejoint l’équipe de sélection du Prix de l’Embouchure, attribué chaque année à un roman policier écrit par un auteur du Sud-Ouest de la France. La désignation du lauréat est faite par les policiers toulousains.
Conjuguant cet investissement avec sa vie de policier, il revient naturellement à l’écriture et publie en 2015 son second roman, "Abattez les grands arbres", aux éditions Cairn.






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