jeudi 5 avril 2018

Le diable s'habille en licorne (tome 3) de Stanislas PETROSKY





Stanislas PETROSKY

Le diable s'habille en licorne
(tome 3)















4ème de couverture : 
En plein carnaval de Dunkerque on fait venir notre prêtre quelque peu hors norme pour un véritable cas d’exorcisme. Notre héros est, il faut l’avouer, un peu étonné par cette divine mission, non pas qu’il ne croit pas au démon, c’est quand même un petit peu son boulot, mais il se méfie, c’est tout. Il faut dire que les festivités donnent lieux à de sacrés fiestas mais aussi à de sordides décès. Des lycéens meurent les uns après les autres, après avoir ingurgités des bonbons aux saveurs bien peu catholiques. Requiem réussira-t-il à démanteler ce trafic de « licorne » et à sauver le carnaval ? Vous le découvrirez dans ce troisième tome des aventures de Requiem, le plus déjanté des serviteurs du Seigneur...




Lire même pas 10 lignes et avoir une banane de malade, ça c'est l'effet Requiem.
Je poursuis avec le tome 3, mais je sais parfaitement dans quoi je m'engage.
En fait, j'le kiffe à donf le curé en perfecto.

Requiem, en bon prêtre exorciste est appelé sur une suspicion de possession.
La jeune Christine est morte dans des conditions douteuses et le show commence, ou plutôt l'enquête.
S'ensuit plusieurs décès de jeunes catholiques, il va falloir éradiquer le fléau...

Immédiatement, je me marre, mais quel humour ce Stanislas et ça fait vraiment du bien.
Même si tout tourne autour de la déconne et des pêchés du curé moderne, trop moderne, le sujet est profond et sérieux, il gravite autour de la drogue, du suicide ou du meurtre.
Bien sûr les décès jettent un froid c'est évident, le mélange est réussi.
Le tout évolue au milieu d'une brume épaisse qui a pour vocation de semer le doute et de creuser les neurones du lecteur.
Du coup, on a pu me voir accroché à mon livre comme une possédée pour essayer de percer l'intrigue.
Mais surtout, je dois le dire, j'ai parfois tourné la tête pour voir si quelqu'un me surprenait à rire comme une dinde.
Et oui, les aléas d'une journée font qu'on ne lit pas toujours tranquillement le soir au fond de son lit.

Voilà 3 fois que je lis Requiem et je veux déjà le 4ème.
Oui je sais c'est cruel quand tu vois le boulot derrière et que tu compares à la vitesse de lecture de sadiques de mon genre.
Promis j'irai me confesser pour la peine. (je croise les doigts dans le dos, désolée, mais pour me faire rentrer dans une église il faut se lever tôt) 
Requiem y arriverait peut-être, j'ai foi en lui.




Né en 1975 sur les bords du lac Sevan, en Arménie. Stanislas Petrosky quitte son pays à l’âge de dix-sept ans pour rejoindre la France. Il glissera dans une délinquance de plus en plus dure et connaîtra de nombreux démêlés avec la justice.
C’est lors de ses séjours à l’abri du soleil qu’il se découvrira une passion pour l’écriture, sombre de préférence, en commençant par les nouvelles. Ravensbrück mon amour est son premier roman.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire