mercredi 16 mai 2018

Le Rocker en pantoufles de Nadine MONFILS





Nadine MONFILS

Le Rocker en pantoufles
















4ème de couverture :
Elvis se lance – en pantoufles ! – dans une enquête rocambolesque.
En Normandie, à Dives-sur-Mer, dans le magnifique petit village d'art de Guillaume le Conquérant, va se dérouler une intrigue très troublante. Elvis Cadillac, ze sosie belge et bedonnant du King, est invité avec sa chienne Priscilla à venir chanter à l'enterrement d'un fan d'Elvis Presley. Or, la veille, il a pris en stop un étrange personnage qui n'est autre que... le mort ! Dives-sur- Mer est alors plongée dans la stupeur après la découverte des cadavres de deux jeunes filles, sauvagement assassinées, dans une bouée-balise en mer. Le mystérieux auto-stoppeur d'Elvis est-il lié à ces crimes affreux, inspirés de l'oeuvre de Lewis Carroll Alice à travers le miroir ? Dans cette petite ville, chacun a ses secrets...






Je me répète, parce que je le dis chaque année, mais je fais partie des irréductibles qui attendent le nouveau roman de Nadine Monfils comme le messie.
C'est pour moi, une auteure extra qui n'a pas de filtres, ni de limites par rapport à l'humour qu'elle infiltre dans ses livres.

Elvis Cadillac se met en route pour se rendre à un enterrement où il doit chanter.
Il va prendre en stop une personne étrange qui ressemble fortement au défunt.
Ça, il s'en rendra compte plus tard et cherchera à comprendre ce qu'il s'est passé.

La relation mère/fils de notre rocker avec sa môman est à mourir de rire, bien que l'histoire qu'il y a entre eux soit cruelle.
Du coup, le fiston fait un rejet viscéral et c'est tordant. 
J'ai trouvé une vraie enquête, avec de vrais cadavres et de réels questionnements, ce n'est pas simplement un roman humoristique, c'est surtout un polar.
C'est un dosage exquis et j'en redemande à chaque fois.

Les personnages sont attachants, enfin certains, parce que l'autre partie est flippante.
Ce qu'ils font n'est vraiment pas banal.
Sans oublier la chienne d'Elvis avec sa houppette rose, sacrée bestiole, elle a provoqué chez moi un énorme fou rire en faisant une boulette (c'est le cas de le dire, comprenne qui pourra).

Lire un livre de Nadine Monfils c'est la promesse de passer un excellent moment de lecture, vous êtes sûr de terminer avec un sourire sur les lèvres.
J'adore tout simplement.





Nadine Monfils est écrivaine et réalisatrice belge.
Nadine Monfils a été successivement enseignante, attachée de presse d'une maison d'édition, comédienne de théâtre et critique littéraire pour le Père Ubu, l'équivalent belge du Canard enchaîné. 
Mais c’est avant tout comme auteur que Nadine Monfils s’est fait connaître avec la publication d’un recueil de contes, de poésie, de romans, de nouvelles et de plusieurs pièces de théâtre.
Son premier long métrage en tant que réalisatrice, "Madame Edouard", est l’adaptation d’une de ses nouvelles, publiées en 1999, dans lequel elle met en scène le commissaire Léon, héros de sa série policière, incarné par Michel Blanc. 
Elle a entre autres créé le personnage du commissaire Léon, le flic qui tricote et Mémé Cornemuse, la mamie déjantée. Et fut aussi l'un des auteurs de Richard Blade "Voyageur de l'Infini" sous le pseudonyme masculin de Jeffrey Lord (no 174 la malédiction des ombres).
Elle a publié chez Belfond "Babylone dream", qui a reçu le prix polar 2007 au salon Polar et Co de Cognac, "Nickel blues", prix des lycéens de Bourgogne 2008, "Téquila frappée" (2009), "Coco givrée", prix de la ville de Limoges 2010, "Les vacances d'un sérial killer", grand succès de librairie en 2011, "La petite fêlée aux allumettes" "La vieille qui voulait tuer le bon Dieu", "Mémé goes to hollywood", "Maboul Kitchen" et "Le rêve d'un fou".
Elle a reçu en 2012, pour l'ensemble de son oeuvre, le prix spécial du Salon international du livre de poche de Saint-Maur, décerné par Gérard Collard. 



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