mercredi 11 mars 2015

La fille qui en savait trop de Nils BARRELLON






NILS BARRELLON
La fille qui en savait trop

Sortie le 11 mars 2015
















4ème de couverture :
Une main de femme aux ongles vernis de rouge, tranchée net au niveau du poignet, est retrouvée dans la ménagerie du Jardin des plantes, à Paris. Dans l'enclos des cochons... La victime a-t-elle été tuée ici avant d'être dévorée par les porcs? Pour le commissaire Kuhn, ce n'est que le début d'une affaire tortueuse. Du bois de Boulogne aux salons feutrés des ambassades, des squats de camés aux bureaux survoltés de 36 quai des Orfèvres, le commissaire se débat dans un nœud de vipères. Le meurtre semble avoir un lien avec un ignoble trafic aux multiples ramifications. Pour Kuhn, il n'y a qu'une seule manière de dénouer l'affaire : découvrir ce que cette fille avait bien pu apprendre avant de finir découpée en morceaux...
Elle a le droit de garder le silence... à jamais...



En voilà une lecture bien sympa et "agréable", il y a du sang qui coule ok mais c'est ce que j'appellerais un polar soft. 
C'est tout à fait le genre de livre tranquille dans lequel on a envie de se laisser couler le soir en rentrant du travail, on y rentre comme dans du beurre et on se laisse faire.

L'auteur glisse une touche humoristique dans les répliques des personnages, je pense avoir gardé le sourire aux lèvres pendant une grosse partie du roman.
J'ai parfaitement retrouvé le style du premier livre sorti "Le jeu de l'assassin" d'ailleurs.

Le sujet reste pourtant sérieux, on baigne dans le milieu policier avec le commissaire Nils Kuhn et son équipe peu commune, un rat de bibliothèque, une petite nana sympa qui se dévoile et mon personnage préféré Jérémy l'armoire à glace au QI limité. 
Alors lui il me fait rêver je me suis même mise à parler verlan de façon spontanée, imaginez la tête de ma moitié, désormais vous pouvez m'appeler Loley la racaille.
Bref j'ai beaucoup apprécié l'histoire et la fin, y a de l'action et ça me plait quand ça bouge.
D'ailleurs une main de femme est retrouvée dans l'enclos des porcs du jardin des plantes à Paris, les pistes sont difficiles à suivre car les indices quasi inexistants, du moins au début. 
Les restes du corps sont-ils dans le bidou de nos chers porcins? Imaginez la tête de la légiste si c'est le cas, que du bonheur.

On y trouve des détails et des descriptions dégueu mais le ton léger et marrant vient adoucir tout ça.
Avec Nils Kuhn ou Nils Barrellon au choix, on se sent comme un cochon dans l'eau enfin un poisson, vous avez compris.
Un détail que j'ai beaucoup apprécié, il est sûrement sans importance mais moi je l'ai vu c'est l'accent sur les "c" des noms de famille originaire des pays de l'Est. 
Il y a eu de la recherche c'est à noter, d'ailleurs je demanderai à l'auteur comment il a fait car je bosse sur un mariage avec un nom possédant une telle caractéristique.

Concernant l'histoire je n'en dirais pas plus, avec le titre vous avez compris qu'il y a une jeune femme qui a trop parlé, ce que je peux dire c'est que l'intrigue est bien montée, que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre et que derrière tout ça l'auteur dénonce les maltraitances faîtes aux femmes.
J'attends le troisième alors au boulot M'sieur l'auteur et pour vous mes  chers lecteurs il sort en librairie aujourd'hui alors go go go.











Nils Barrellon est professeur dans un lycée parisien. Il signe avec "Le jeu de l'assassin" son premier roman qui a été finaliste du Prix Quai des Orfèvres.









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