mardi 8 décembre 2015

La vengeance de Wandu de Stanislas PETROSKY








Stanislas PETROSKY

La vengeance de 
Wandu




















4ème de couverture : 
La vengeance est un plat qui se mange froid. La recette de l’Indien sera mortelle.
— Saviez-vous que les arbres parlent ? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas non plus les autres voix de la nature.

— Pourquoi est-ce que tu me dis cela ?
— C’est une phrase que nous autres Indiens aimons beaucoup, cela veut dire qu’il faut écouter la nature, la regarder, apprendre d’elle, la respecter.
— Je ne suis pas venu ici pour une leçon de sagesse l’indien, mais parce qu’il se dit que tu as des vertus de sorcier, de guérisseur, et moi, je ne vais pas bien.
Petrosky, ouvertement partisan, raconte une histoire comme il y en a eu des milliers pendant deux siècles. Mépris des autochtones, violence, génocide. Mais parfois, le « sauvage » se rebiffe.

Nouvelle, collection Noire sœur, 1.49 €




On lit trop peu de choses sur les indiens.
C'est un sujet qui intrigue, on sait tous plus ou moins qu'ils ont été chassés de leurs terres, voire décimés.
Pour moi les indiens sont une source intarissable de fascination, leurs croyances et leurs traditions sont passionnantes.

Ce court récit relate l'injustice et les sévices endurés et subis, le bourreau restant l'homme blanc, on est face à une nouvelle avec intrigue et surtout une leçon de vie.
Je n'ai pas envie de m'étaler sur l'histoire elle est courte et c'est une découverte que vous devez faire tout seul comme un grand, j'espère avoir piqué suffisamment votre curiosité, si on est d'accord sur ce que j'ai dit je pense que c'est gagné. 

Oui il fallait y penser parler des Sioux est ingénieux et c'était joliment noir.
Les nouvelles numériques de Stanislas Petrosky devraient être un abonnement plaisir, c'est toujours un régal de le lire.






Né en 1975 sur les bords du lac Sevan, en Arménie. Stanislas Petrosky quitte son pays à l’âge de dix-sept ans pour rejoindre la France. Il glissera dans une délinquance de plus en plus dure et connaîtra de nombreux démêlés avec la justice.

C’est lors de ses séjours à l’abri du soleil qu’il se découvrira une passion pour l’écriture, sombre de préférence, en commençant par les nouvelles. Ravensbrück mon amour est son premier roman.


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