mardi 21 juin 2016

Imprudence de Gaëtan CHAPITEAU









Gaëtan CHAPITEAU

Imprudence



















4ème de couverture :
Un contrebassiste ayant peur de l'avion nous raconte, le long du trajet supposé le mener à un concert, des pans de sa vie, mêlée à celles d'autres, et le malheur qui s'est abattu sur son couple anéantissant en lui l'espoir d'être heureux. Jusqu'à cette rencontre qui le bouleverse jusque dans ses certitudes les plus absolues.
Il parait que toute la vie défile devant nos yeux lors de ce péril imminent dont nul ne réchappe... la mort.
Tristan a peur des transports aériens. Musicien de talent, il est pourtant amené à voyager par avion et se promet que chaque fois sera la dernière.
Jusqu'à l'ultime...
Un premier roman empreint de turbulences musicales, narrant avec talent la difficulté des relations, le drame d'un couple, le trouble d'une rencontre.






Avouons que la psychose peut s'attraper facilement entre les crashs d'avion et les attentats.
Dans ce roman on peut littéralement parler de phobie et c'est la peur de prendre l'avion qui remporte la palme.
On a tous sa bête noire, vivante ou pas, celle qui vous révulse à vous donner des sueurs froides ou encore envie de crier .

Tristan a une peur panique de l'avion, prendre cet objet de ferraille et synonyme de panique et de mort.
Ca lui est pénible du début à la fin et sur tous les détails qui s'y rapportent, depuis l'enregistrement des bagages jusqu'à leur récupération parfois hasardeuse.

Il est facile de ressentir que l'auteur vibre avec la musique, il y a des notes de musique sur certaines pages, parfois blanches, parfois noires, parfois doublées d'érotisme.
Alors c'est très imagé bien entendu, je ne parle pas au sens propre mais quand je vois des images à travers les mots j'aime le préciser.

Le personnage principal a une vision particulière de la vie, un rapport étrange avec la mort, un peu comme un verre à moitié plein ou à moitié vide.
Il va retracer sa vie, ses amours, ses fêlures...

J'ai trouvé le style simple et relativement épuré, j'aurais bien aimé croiser des dialogues mais étant plus sur de la littérature blanche ça passe.

Le point fort de ce roman c'est qu'il n'y a quasiment aucunes chances pour que ce sujet n'ait jamais accompagné vos lectures.
Son point faible à mes yeux c'est que ce n'est pas mon style, ce qui n'en est donc pas un puisque qu'il est évident que chaque lecteur est différent donc il est fort possible que ce soit le vôtre.
Je ne suis du coup rentrée que partiellement mais je serais ravie de comparer d'autres avis sur cette lecture pour le moins originale.






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